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Parcours Fondations · Niveau 1 : Les bases
Le sukūn
سُكُون
En arabe, une lettre peut porter une petite voyelle : a, i ou u (qui se dit « ou »). Le sukūn est un petit rond posé au-dessus d’une lettre. Il dit le contraire : ici, aucune voyelle.
Le mot
Comment le lire
Le sukūn ne se prononce pas. Il dit que la lettre n’a pas de voyelle : on la prononce collée à la lettre d’avant, et elle ferme la syllabe.
Deux exemples
- qib · lala direction de la prière. Le sukūn est sur la deuxième lettre, le bāʾ.قِبْلَة
- taw · ḥīdl’unicité. Le sukūn est sur la deuxième lettre, le wāw.تَوْحِيد
Et dans le nom Tas-hil ?
Le trait d’union marque la même coupure : tas · hîl. En arabe, c’est le s qui porte le sukūn. Sans trait d’union, on pourrait lire « ch », comme dans « tachil ».
À retenir
Le sukūn, un petit rond sur la lettre, veut dire « pas de voyelle ». Cette lettre ferme la syllabe : qib · la.
Attention : dans le Coran imprimé selon l’orthographe du Caire et de Médine, le sukūn a une autre forme, et un petit rond y marque une lettre qui ne se prononce pas. [Note à écrire et à valider par le comité.]
Sources
- [Auteur], « [Titre de l’ouvrage de grammaire] », [éditeur, année], p. [n].
En attente de relecture par le comité. Cette fiche d’exemple montre la méthode. Le comité la relira, avec ses sources, avant sa publication.
Le comité et sa méthode